23 mars 2006

Mes petites recettes

Sur une idée originale de Pauline, je vous soumets quelques recettes que vous avez goûtées ou que vous risquez de rencontrer dans ma cuisine. Je profite aussi de ce nouveau message pour signaler l'augmentation récente des commentaires sur le post Chandeleur (archives de février) avec la recette évoquée des crêpes de Jeanne-Marie, mise en ligne par Marie-Maud.



2 oeufs entiers + 160 g de sucre + 1 yaourt + 150 g de farine & 1/3 d'un sachet de levure + 2 c. à soupe de crème de marron + 10 cl d'huile + 80 g de noix de coco râpée + 1 c. à café de cannelle
Mélanger le tout dans cet ordre et verser dans un moule à cake beurré et fariné. Au four 45 min à 180°C.



Tarte aux poireaux, tomates et bacon


Préparer une pâte brisée. [En bonus avec les pâtes Herta, des recettes de cuisine, dont celle-ci si vous avez de la chance au tirage.]

Emincer 3 poireaux, les faire fondre dans une poêle environ 20 min. Ajouter 2 tomates coupées en dés. Puis 100 g de bacon. Verser sur le fond de pâte.

Mélanger 200 ml de lait , 2 oeufs et 1 c. à soupe de farine. Saler et poivrer, puis verser sur les légumes. Cuisson 25 min à 220°C.

22 mars 2006

Salon du Livre de Paris

Ca y est, c'est fini, hourra ! On a frôlé l'overdose... c'eut été dommage à ce stade de ma carrière éditoriale.
Le clou de ces quelques jours passés à sillonner les allées du Hall 1 du Parc des expositions de la porte de Versailles, c'était bien sûr d'assister en direct à l'enregistrement des Papous dans la tête ! Sur la photo on ne voit que le public bienheureux et bien-assis ; mais il y avait plein de monde debout. D'ailleurs on n'est pas resté jusqu'à la fin. Comme on le voit, ils étaient très nombreux autour de la petite table, mais on distingue aussi quatre autres papous à l'écart qui échangeront une place au centre un peu plus tard.



L'entrée du Parc des expos est signalée par ces drôles de tourelles d'un autre temps. On s'attend à voir faucille & marteau sur ce beau drapeau jaune, en réalité, il y est seulement écrit "Paris Expo". Décevant ?


Le salon du livre, c'est drôlement éprouvant : on se croit sur un plateau tv à croiser tant de vedettes, on y rencontre des auteurs et quelques écrivains, on est submergé par la (sur)production éditoriale, avalé par la foule qui vous traîne, vous entraîne. Une fois sorti, on n'est même pas au bout de ses peines. Une surprise vous attend dans la station de métro !


18 mars 2006

Sur le terrain de la distribution

Que d'aventures ces derniers jours dans le monde du MSE ! Après une réception le 3 mars chez Hachette Livre (compte-rendu par Hélène Plaziat), nous avons visité la plate-forme de distribution d'Interforum (groupe Editis) à Malesherbes mardi 7, deux imprimeries et une usine de façonnage mercredi 8.

Interforum
Le maître-mot de cette journée : LOGISTIQUE. Après une présentation de la société, nous avons visité le site : les tours de stockage, le trajet des ouvrages depuis le stock jusqu'à la palette prête à prendre la route en direction des librairies, la gestion des retours (arrêt émouvant (?) devant la rivière des livres envoyés au pilon). Malgré la forte automatisation, il y avait pas mal d'humains sur le site (sauf dans les deux grandes tours de stockage, d'ailleurs nous n'avons pas pu y pénétrer). Mais le fait qu'ils soient quasiment tous montés sur transpalettes conféraient à l'ensemble une ambiance irréelle et plutôt deshumanisée. Etaient-ce des livres, ces produits que nous avons vus emballés, transbahutés, tournés, retournés, assemblés, rangés, examinés, balancés sur des tapis roulants ? Une question d'échelle, probablement : difficile voir réduire le tirage médité et chéri par l'éditeur à deux-trois palettes ?

Quelques chiffres (tels que communiqués par Interforum) :

100 millions de livres par an
70 millions d'exemplaires en stock, soit 55.000 titres
56.000 m²
600 personnes
71 offices par an
Le traitement des retours prend environ 5 jours :
30 % des livres sont réintégrés dans le stock de l'éditeur
46 % sont systématiquement envoyés au pilon (notamment les livres de poche)
12 % sont envoyés au pilon car détériorés
10 % sont mis à l'écart.

Merci Karin pour les photos !

Entrée/sortie de la deuxième tour de stockage
A l'intérieur du Miniload, 3e espace de stockage du site : on y stocke des bacs (cartons) et non des palettes de livre. Cela permet de gérer des stocks de livre peu importants en volume, en particulier les livres issus des retours. Un automate va chercher les cartons et les place.


Préparation des réassorts et offices












Les colis gagnent la gare finale



La palette est filmée

En route vers le pilon




Bookpole

Nous avons également vu l'atelier d'impression numérique développé conjointement par Editis et l'imprimeur Maury (également basé à Malesherbes, quel heureux hasard). L'impression numérique est intéressante pour les petits tirages : réimpression du fonds, épreuves non-corrigées destinées à la presse ou aux libraires, cahiers de professeur pour les livres scolaires. Elle peut être utilisée comme outil de gestion du stock par l'éditeur. Le point de bascule du numérique vers la Cameron se situe à 2000 exemplaires.


Sur le terrain de l'impression et du façonnage

Mercredi 8 mars, nous étions en Haute-Normandie pour mettre des images concrètes sur nos cours de fabrication. Bientôt plus d'infos et de photos sur cette journée, avec étapes chez KAPP, Diguet Deny et Firmin Didot.

KAPP

Diguet Deny

Firmin Didot

17 mars 2006

SDU Mantes en Yvelines

Quelques infos autour du SDU du 18/02/2005 sur le projet Mantes en Yvelines.

Un peu d'histoire...
"De tout temps" Mantes-la-Jolie a représenté un site stratégique comme ville-frontière entre la Normandie et le royaume de France au croisement des axes Paris-Rouen et Beauvais-Chartres. De tradition agricole, la région se modifie en profondeur avec le développement industriel au début du XXe siècle. Pendant les Trente Glorieuses, les industries mécaniques de main d'oeuvre s'implantent dans le bassin : Peugeot à Poissy, Renault à Flins, Aerospatiale aux Mureaux. Entre 1968 et 1975, la population est multipliée par deux ; conséquence de la croissance urbaine volontariste qui s'illustre par la du Val construction Fourré et de lotissements. A partir du milieu des années soixante-dix, la mutation des industries du secteur entraîne difficultés économiques et sociales.

Un peu de démographie...
En 1999, la Communauté d'agglomération de Mantes en Yvelines (CAMY) comptait 83.527 habitants, dont 43.672 à Mantes-la-Jolie.
1/3 de la population est âgée de moins de 30 ans.
90 nationalités sont représentées dans l'agglomération.

3.000 ménages comptent plus de 6 personnes.
Il y a 1 ménage cadre pour 5 ménages ouvriers.
La population active représente 45 % de la population totale.
Le taux de chômage s'élève à 14,5 %.

Sur les 11.240 logements de l'agglo, 1/3 sont des logements sociaux et la 1/2 des logements sociaux sont situés au Val Fourré.
la folle équipe de ce SDU, moins Adeline qui se cache derrière l'appareil photo

Le projet Mantes en Yvelines

Piloté par l'Etablissement public d'aménagement du Mantois Seine Aval (EPAMSA), le projet rassemble des partenaires à différents échelons : l'UE, l'Etat, la région IDF, le département 78, les communes (q
ui ne sont pas nécessairement les mêmes que celles regroupées dans la CAMY...). Développé à partir de 1995, il est organisé en deux phases : 1996-2000 puis 2000-2006. Il bénéficie à partir de 2000 de la déclaration de projet de renouvellement urbain par l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), qui apporte un financement supplémentaire de plus de 100 millions d'euros.
Pour citer les documents de l'EPAMSA, il s'agit d'un "projet original, partenarial et raisonnablement ambitieux" mais aussi tout simplement "global" car il "allie développement urbain, développement économique et projet social".

Malgré sa petite taille, j'espère que ce schéma vous donnera quelques points de repère...

Le parcours du SDU
Départ de la gare "Mantes Station" vers la zone Henri Dunant où ont été construits récemment un cinéma, un supermarché, 140 logements en accession et 40 en locatif, 2500 m² de bureaux sont en cours d'achèvement. On passe près de l'actuelle école de musique, sise dans le square de l'hôtel de ville, avant d'aller jeter un coup d'oeil au bâtiment qui va lui succéder à la fin de l'année : une école nationale de musique, de danse et d'art dramatique construite sur les terrains de l'ancien hôpital près de la gare de Mantes-la-Ville. Autre projet en cours de mise en oeuvre à Mantes-la-Ville : Mantes Université (pôle universitaire, 1000 logements, pôle nautique, etc.).










la future
école nationale de musique, de danse et d'art dramatique







Nous entrons ensuite dans le centre de Mantes-la-Jolie, prévenus par la documentation de l'EPAMSA : "Aujourd'hui, le coeur de Mantes stupéfie les visiteurs." En effet les espaces publics ont manifestement été revus et de nombreux bâtiments ont été restaurés. Période "patrimoine" de la visite : le square du château (panorama sur Porcheville, les carrières), la collégiale, la tour saint-Maclou, la place du marché.

On essuie une averse abrités dans la voiture en route pour le quartier du Val fourré. Ou plus exactement les quartiers du Val Fourré, car il y en a en fait 11. En route, passage au milieu du Domaine des bords de Seine où se construisent 700 logements, une crèche et des équipements de service. Notons que le Val fourré n'avait pas connu de nouveau programme immobilier depuis 27 ans avant que le projet Mantes-en-Yvelines amorce les opérations de renouvellement urbain.

On commence la découverte du Val fourré par le centre commercial : vaste place bitumée entourée de boutiques essentiellement d'alimentaire. On passe à côté du centre culturel Le Chaplin et de la bibliothèque pour se diriger vers le quartier Sully où ont été construits 20 maisons et 24 appartements en petit collectif en accession à la propriété à la place des tours Sully détruites en 2001. De l'autre côté de la rue : le nouvel hôpital, l'école d'infirmières, le parc d'activités Sully (zone franche). Au bout de la rue : les tours Degas promises à une démolition prochaine (mai 2006) et qui seront remplacées par un pôle nautique (il y a déjà le stade nautique à cet endroit). On revient vers le centre en passant par le quartier des Médecins Sud où des tours ont récemment été démolies et qui est en cours de réaménagement. En 2007 ce sera au tour des Garennes et des Explorateurs d'être transformés. Au programme : nouveaux logements, démolitions, réhabilitations, résidentialisations.










Les tours Degas

Pour terminer, on a fait un GDU chez des autochtones du coeur de Mantes-la-Jolie et on a regardé les illustrations proposées sur les sites internet des différents acteurs de Mantes en Yvelines : l'EPAMSA, la CAMY, la ville de Mantes-la-Jolie.
Merci à Adeline pour les photos !

11 mars 2006

Visites aux Petits

Grande semaine des bébés ! Malheureusement je n'avais pas mon appareil jeudi pour photographier les beaux sourires du grand Max... Par ordre d'âge : Zélie, Martin qui fait ses premiers pas, Pierre et Julie.