24 février 2008
16 février 2008
Le jour où j'ai rencontré mon gourou
Alors en route, après une pause le dos chauffé au poêle à bois, ce beau samedi, pour une rue proche du canal Saint-Martin.
Voilà où est située l'association Ville ouverte qui tente une expérience en France et met en vente trois fois trente portfolios contenant chacun huit images. Avis aux collectionneurs !Il me manquait quelques éléments de contexte ; et j'apprends devant le fait accompli qu'une des participantes de ce SDU d'intérieur connaît les occupants des lieux. Nous aurons donc une visite guidée, et gantée, de ces portfolios.
Le premier est une sélection de photos du Grand Palais en travaux, où le bois vient supporter le temps d'une rénovation une architecture métallique.
Vient ensuite une série sur l'usine Renault de Billancourt qui révèle un monde géométrique, avec des lignes à suivre au fil de leurs croisements, et coloré, qui évoque un tableau de Mondrian découvert en septembre dernier au MoMA.
Ce qu'on ne voit pas sur ces miniatures, c'est la profondeur des couleurs ; on ne soupçonne pas non plus dans ce format la découverte progressive que demandent les tirages en 54 x 78 cm. Il faut donc aller se rendre compte de tout cela (et de bien d'autres choses) sur place !
Et c'est le moment que choisit l'artiste pour faire son entrée dans la galerie ; très abordable mais un peu pressé, il répond à nos questions.
On enchaîne ensuite avec l'usine Menier à Noisiel, qui attendait lors des prises de vue une réfection pour devenir le siège social de Nestlé France. Plans multiples, lignes géométriques, reflets, couleurs extra, un brin de nostalgie ?
En sortant, tout reste ouvert, effectivement.

10 février 2008
Il y a le ciel, le soleil et la neige
Mais attention on ne sert pas ici des mini-saynètes façon amuse-bouche entre la pub et le générique ; non, ce sont des œuvres qui étonnent par leur construction, leur aboutissement. Premières armes, mais déjà belle artillerie. Les festivals de court sont réputés ne pas aimer les genres, mais on trouve tout de même des choses différentes : du documentaire en Thaïlande sur l'après-tsunami où l'on apprend à nager et à vaincre sa peur de l'eau grâce à US Aid, du drame familial sous un soleil aride façon Respiro dans Giganti, de l'animation gargantuesque dans la Saint-Festin, du policier un peu alambiqué mais inventif avec ces personnages comme découpés dans une feuille de papier, des enfants chassant le zombie, papi-mamie sous acid, et un grand prix dans la compétition internationale pour une histoire de culpabilité helvético-allemande. Pour l'année prochaine, rendez-vous là (dans un premier temps) : http://www.clermont-filmfest.com/

Merci à Renaud pour les photos d'un autre temps et pour l'accueil !On respire, et on profite des vastes horizons.