31 mars 2010

Le Concert

Après un week-end de scène, une soirée en représentation : le choc de la nudité du chanteur-parolier qui vient exposer sa chair au public. Son micro, son instrument, la complicité du groupe, rien ne vient vraiment atténuer la mise à nu.
Eh bien, comme en contrepied au souvenir laissé par un concert PdB 1999, c'est avec aisance et un bonheur croissant que Dominique A dévoile (étale ?) ses tripes devant un public en communion. Quelques mots de plaisantin sur le caractère lacrymal ou bien très sec ou encore (faiblement) dansant de ses chansons. Mais oui, ça swingue, ça tangue, ça slowe, au moins dans le for intérieur du public, lorsque lumières et accords plaqués en exacerbent la violence, la sensualité, la sensibilité.


Comme un chef d'orchestre aux velléités chorégraphiques, son bras droit bat la mesure avec force arabesques. Guitares électriques, batterie, et électro déchaînent les spectateurs ; le chanteur a parfois du mal à en placer une... il y aura trois rappels.
L'intégralité ou presque du dernier disque La Musique, beaucoup de La Matière : plein d'histoires à la troisième personne. Et puis, dans le désordre et entre autres : En Secret, Le Commerce de l'Eau, La Peau, Le Faussaire. Et une découverte qui donne le frisson : Manset (qu'on peut écouter là : http://jladisco.blogspot.com/2009/11/dominique-la-chanson-manset-est-tiree.html)

Il ne dansera qu'avec elle comme un écho au couple qui se cherchait dans le Twenty-two bar. D'ailleurs, en deuxième rappel, il ne résiste pas aux tubes des années 90 : le Twenty-Tocard rebaptisé, Le Courage des oiseaux électrisé. Et pour finir un blues en english, solo avec sa guitare, un micro et un spot de lumière : Empty White Blues.
Aux Stuttgarter, condoléances : il sera à S le 27 avril, et vous n'y serez pas...

07 mars 2010

Couleurs de l'Est

De 2010_0307


De 2010_0307


De 2010_0307


De 2010_0307


De 2010_0307

Les rayons du dernier soleil hivernal, le vent glacé qui dégage un ciel pur, une avenue de Paris sur un plateau qui semble ne pas finir jusqu'à ce qu'on arrive au bord du précipice. La vaste plaine s'étend dominée par le fort.