26 avril 2006
18 avril 2006
Y aura-t-il des amandes à Noël * ?

* Rappelons-le, l'amande est l'un des treize desserts des Noëls provençales !
09 avril 2006
Voyage d'études dans la Belle Province

L'objectif était de découvrir le fonctionnement de la chaîne du livre au Québec, par le biais de rencontres avec des éditeurs, des librairies, une société de diffusion-distribution, etc. Comme le programme restait tout de même très cool, nous avons eu du temps à côté de ces rendez-vous pour visiter Montréal et Québec.
Québec
Fondée en 1608, la capitale du Québec a conservé un charme ancien unique en Amérique du Nord. Dominée par la citadelle perchée sur le cap Diamant et par la silhouette du château Frontenac, c'est la seule ville fortifiée au nord du Mexique et elle a été proclamée "joyau du patrimoine mondial" par l'Unesco en 1985.












04 avril 2006
Flash back (dernière)

Charlotte et Véronique ou Tous les garçons s’appellent Patrick
de Jean-Luc Godard (1957)
Pour cette dernière chronique, je vous propose une petite curiosité : un court métrage de 21 minutes réalisé par Jean-Luc Godard. Une curiosité à plus d’un titre : premier film de fiction du jeune Jean-Luc, Tous les garçons s’appellent Patrick est aussi l’un de ses rares courts métrages. En effet, JLG estime peu le court et déclarera un an plus tard qu’il ne peut s’agir que de la version abrégée d’un film long, mais en aucun cas d’un genre à part entière, comme peut l’être la nouvelle à l’égard du roman. Tous les garçons s’appellent Patrick est aussi le seul film que Godard ait mis en scène sans être l’auteur du scénario, écrit ici par Éric Rohmer, un camarade des Cahiers du cinéma et de
La « nouvelle vague », c’est d’ailleurs le cœur du propos de ce film tourné en 1957, année d’apparition de l’expression sous la plume de Françoise Giroud qui publie une enquête sur les phénomènes de génération dans L’Express. Tous les garçons s’appellent Patrick offre une image de la vie du Quartier latin et des préoccupations et bavardages de deux étudiantes dont l’appartement est décoré d’un portrait de James Dean. C’est aussi la représentation d’une époque marquée par la présence accrue des médias, filmés avec insistance. Ici un livre, là un tourne-disque, ailleurs la une d’un journal, mais pas n’importe laquelle : celle de la revue Arts du 15 mai 1957 où paraît un texte fondateur pour le cinéma de
Comme quoi, il est drôlement riche, ce court. Allez, je vous fait le pitch pour la route : dans la même journée, deux colocs se font draguer par un certain Patrick (Jean-Claude Brialy) au Luxembourg. Le temps de se raconter leur petite aventure, et le garçon disparaît sous leurs yeux avec une troisième fille…

























