Mais attention on ne sert pas ici des mini-saynètes façon amuse-bouche entre la pub et le générique ; non, ce sont des œuvres qui étonnent par leur construction, leur aboutissement. Premières armes, mais déjà belle artillerie. Les festivals de court sont réputés ne pas aimer les genres, mais on trouve tout de même des choses différentes : du documentaire en Thaïlande sur l'après-tsunami où l'on apprend à nager et à vaincre sa peur de l'eau grâce à US Aid, du drame familial sous un soleil aride façon Respiro dans Giganti, de l'animation gargantuesque dans la Saint-Festin, du policier un peu alambiqué mais inventif avec ces personnages comme découpés dans une feuille de papier, des enfants chassant le zombie, papi-mamie sous acid, et un grand prix dans la compétition internationale pour une histoire de culpabilité helvético-allemande. Pour l'année prochaine, rendez-vous là (dans un premier temps) : http://www.clermont-filmfest.com/

Merci à Renaud pour les photos d'un autre temps et pour l'accueil !On respire, et on profite des vastes horizons.