Au petit déjeuner, nouvelle découverte de la touche sensible de la Casa Mia : le service à café, les confitures maison, les petits pains, les gâteaux.

Ortygia by daylight : les visages s'illuminent quand on arrive face au grand large, le vent, les vagues et leur déferlement puissant, les âmes libérées.


Puis les ruelles, des bâtiments en meilleur état semble-t-il, moins sombres en tout cas que ceux qu'on a vus avant, les portes s'ouvrent sur les cuisines où les habitants déambulent en pyjama.



Arrivée à la cathédrale, étrange mélange et beau symbole de l'intégration du passé et des cultures anciennes : construite à partir d'un temple dorique dédié à Athéna dont on voit bien les colonnes.


On poursuit la déambulation jusqu'au marché où on trouve comme par miracle une épicerie alléchante qui va nous préparer de superbes
panini. Le mouvement Slow Food est ici chez lui.


On se régale en bord de mer, avec vue sur le
piccolo porto, sur le toit d'un parking, une esplanade déserte, quasi immaculée.


Café express et cannoli, départ en Vito (il nous manquait trop) pour le parc archéologique. Grande frustration sa fermeture si tôt dans l'après-midi par cette belle lumière.

Alors on erre dans le quartier : on voit bien quand même les Latomies, la nécropole de Grotticelli, un immense ficus magnolia. Puis la basilique San Giovanni et le sanctuaire de la Madonna delle Lacrime.


Les préparatifs pour le réveillon commencent. Cérémonie digne de Hollywood. On court avant minuit pour arriver à temps sur la place du Duomo. Artifices, embrassades et réjouissance. Le bord de mer toujours revitalisant ; quelques pas de danse, twist et tarentelle.