Peut-être est-ce parce que je retrouve la civilisation. Dans les bois j'étais une étrangère, une invitée qui, quoi qu'elle fasse, perturbera le paisible cours de la nature. Dans la grande ville, je suis dans mon élément, la nature est maîtrisée. Les avenues sont parallèles et les rues perpendiculaires, les buildings sont droits et l'air y est conditionné.
Au top du Rockfeller Center nous attendons que les lumières de la ville s'allument. Toujours est-il qu'il y a de la bonne chaleur dans ces retrouvailles.
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