(c) Elise Launay
Visite tambour battant des musées du Vatican, arrêt à la chapelle Sixtine, grouillant de monde au sol, aux murs et au plafond. A la basilique Saint-Pierre, on assiste à la fermeture progressive. L'immensité paraît quand disparaît la foule pour laquelle ont été trouvées les dimensions harmonieuses de ce gigantisme, aussi bien pour l'église que pour la place qui lui dessine comme un écrin.Chocolat sur Burgo, et pause (enfin) au jardin du château Saint-Ange à l'approche du crépuscule du 3e jour, avec jazz live en fond sonore.
Le pont Saint-Ange à la nuit tombée, le centre historique où on crève d'envie de se perdre - on tombera bien sur une place ou une fontaine à un moment. Finalement c'est la place Navona, peuplée de peintres et de musiciens. L'éclairage nocturne par des projecteurs au fond du bassin crée des ondulations sur la pierre des sculptures du Bernin. Place Farnese, Campo dei Fiori, on abandonne la quête du théâtre de Pompée pour atterrir dans une trattoria moderne et siroter un délicieux nero d'avola.
Il ne nous reste plus qu'à sauter à bord d'un bus pour regagner Termini, en donnant des indications aux touristes anglais comme de véritables autochtones.

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