21 août 2010

Dans la vallée

Après une matinée dans un champ de radis blancs et un déjeuner taïwano-coréen, balade dans la vallée de la Buhug River. Un panorama saisissant, le plus grand ciel jamais vu, les yourtes sèment de points blancs la verdure des pâturages.
Au bord d'une mare, deux chevaux se désaltèrent auprès d'un petit troupeau de grues argentées.
Deux sources. À la deuxième, un cavalier en deel et chapeau vient étancher la soif de sa monture.
Troupeaux de chevaux, de veaux, de moutons, coursés par le chien (on est en plein Tamara Drewe !). L'audace du chien est hilarante, les vaches ne se laissent pas impressionner.
La compréhension pratique, concrète, quasi-tangible, l’appréhension directe du terme « steppe » : vaste étendue herbeuse. Pas de barrières, pas d’arbre ni d’élément vertical pour distraire le regard. Ça me rappelle les encouragements de Sophie : il n’y a pas de barrières. Il devient évident d'abolir les limites et obstacles qu’on se fixe dans la tête (Mauer im Kopf). Sensation de liberté, de nouveaux horizons, de perspective.
De mongolie


De mongolie


De mongolie

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